ACTUALITÉS NUMÉRIQUES

Catalogue formations 2021

Le catalogue 2021 va être très bientôt disponible auprès de vos responsables sous format papier, mais ll est d’ores et déjà consultable sur notre site internet en cliquant sur le bouton ci-dessous.

Une nouveauté : la formation Smartphone qui se déroulera sur 2 séances de 3 heures à 1 ou 2 semaines d’intervalles.

Une suppression : la formation Tablette, très proche de l’utlisation d’un smartphone.

Faites votre choix et inscrivez-vous auprès de votre responsable si vous êtes adhérent ou bénévole, à la fédération si vous êtes responsable.

(10/09/2021)

Gare à l’hameçonnage !

Il n’y a pas de trêve pour les escrocs, même en cette période compliquée que nous traversons, la technique de l’hameçonnage (ou phishing en anglais) devient de plus en plus virulente et mérite la plus grande vigilance.

Cette technique est très utilisée sur Internet par des fraudeurs via des emails, des liens, des faux sites web et des pièces jointes… pour obtenir des informations personnelles : mots de passe, numéros de comptes bancaires, codes…

Comment s’en prémunir ?

Pour se prémunir de l’hameçonnage, adoptez les bons réflexes en détectant immédiatement la tentative d’escroquerie :

      • Les organismes bancaires ne vous demanderont JAMAIS vos coordonnées bancaires ni votre code carte par internet
      • Le Trésor Public, la CAF ou tout autre organisme d’État ne vous demanderont JAMAIS d’informations personnelles ou vos coordonnées bancaires par internet
      • Les sociétés de téléphonie ne vous demanderont JAMAIS de renouveler votre abonnement par internet
      • La « Loterie nationale », qui vous annonce que vous avez gagné plusieurs milliers d’euros, N’EXISTE PAS

Cette liste n’est pas du tout exhaustive. Dans tous les cas, il ne vous sera jamais demandé d’envoyer vos coordonnées bancaires, vos mots de passe ou tout autre information personnelle.

Comment reconnaître une tentative d’hameçonnage ?

Pour tromper les utilisateurs, les messages reçus peuvent avoir différentes formes et émaner de sources très diverses :

      • Notifications de réseaux sociaux
      • Relevés de comptes bancaires
      • Alertes virus
      • Messages de banques
      • Trésor Public
      • Fournisseur d’accès Internet, téléphonie
      • Sites de ventes aux enchères ou paiement en ligne

L’hameçonnage s’adapte chaque année à l’actualité (faux site imitant celui des impôts, de la CAF…), à l’apparition de nouveaux services mis à la disposition des internautes et des abonnés téléphoniques.

Même logos, même slogans, tout y est !

Les techniques d’hameçonnage se sont nettement améliorées. Un simple clic sur un lien vous amène sur la réplique exacte du site d’une administration, d’une banque, d’un fournisseur de service ou de tout autre organisme pouvant détenir vos informations bancaires et personnelles.

Un exemple de message frauduleux.

Attention, les messages frauduleux sont maintenant rédigés dans un français parfait. Les fautes d’orthographe ne permettent plus d’identifier ou non une tentative d’hameçonnage.

Les bons réflexes :

      • Ne pas cliquer avant d’avoir lu l’intégralité du message reçu, même si ce message vous semble émaner d’une source sûre et connue.
        Se méfier des messages de type « Nous suspectons une transaction non autorisée sur votre compte ». Il s’agit très certainement d’une tentative de d’hameçonnage basée sur la crainte et la peur.
      • Dans ce type de cas, l’internaute est ensuite amené à cliquer sur un lien le menant sur un faux site. Arrivé sur le site frauduleux, l’internaute est pris au piège grâce à des repères visuels identiques aux sites officiels (logos, images, slogans). Il est alors invité à remplir un formulaire avec ses informations personnelles, mots de passe et identifiants de comptes bancaires par exemple. Le piège se referme.
      • Ne jamais transmettre d’informations bancaires par courrier électronique.
      • Ne jamais répondre à un courrier électronique vous demandant des informations personnelles.
      • Vérifier l’URL dans la barre d’adresse du navigateur. Il peut exister une légère faute de saisie dans l’adresse du site. Dans la majorité des navigateurs, un cadenas vert précise l’existence d’une connexion sécurisée utilisant SSL, ce qui est une indication supplémentaire de légitimité du site.

Les navigateurs Internet possèdent une protection anti-hameçonnage. Comment l’activer ?

      • Aller dans l’onglet : Préférences / Sécurité
      • Cocher la case : Prévenir lorsque les sites essaient d’installer des modules complémentaires
      • Cocher la case : Bloquer les sites signalés comme étant des sites d’attaque
      • Cocher la case : Bloquer les sites signalés comme étant des contrefaçons
         

Que faire si j’ai déjà cliqué ?

Connectez-vous le plus rapidement possible sur votre compte et changez votre mot de passe pour le site en question.

Appelez immédiatement votre banque pour prévenir de la situation, même en cas de doute.

En cas de doute sur un courrier électronique, signalez-le sur internet-signalement.gouv.fr  puis supprimez le de votre boîte mail.

Vous pouvez aussi contacter : INFO ESCROQUERIES au 0 805 805 817 (appel gratuit) pour être conseillé par des policiers et des gendarmes spécialisés.

Pour aller plus loin, effectuez un scan de votre ordinateur avec un anti-virus à jour.

Comment porter plainte en cas d’escroquerie sur Internet ?

Si vous êtes victime d’une escroquerie sur Internet, déposez plainte au commissariat ou à la gendarmerie la plus proche. Pour gagner du temps, pensez à la pré-plainte en ligne .

Source Police Nationale

(28/08/2020)

L’arnaque à la webcam piratée revient avec le confinement

Les tentatives de chantage pour vidéos compromettantes se multiplient depuis la mise en place du confinement. Une escroquerie bien connue qui cible des utilisateurs mal avertis.

Il fallait s’en douter, depuis la mise en place des mesures de confinement, et avec l’usage intensif de communication en vidéo, la fameuse arnaque à la webcam piratée fait son grand retour, les tentatives de chantage se multipliant ces dernières semaines. C’est la plateforme Cybermalveillance qui a donné l’alerte, après avoir relevé un pic de signalements d’extorsions, avec des plaintes en hausse de 400 %.

Rien de nouveau cependant, il s’agit d’une tentative de chantage misant sur la peur et l’ignorance. La victime reçoit un mail provenant d’un expéditeur inconnu affirmant avoir pris le contrôle de son ordinateur en y installant des logiciels malveillants. Ne reculant devant rien, le maître-chanteur précise qu’il a non seulement récupéré tous les mots de passe et tous les contacts de sa proie, mais qu’en plus, il a le contrôle de tous ses fichiers et de son ordinateur. Dans certains cas, l’escroc utilise même l’adresse mail de sa victime pour envoyer son message, afin de l’effrayer davantage encore !

Bien évidemment, il réclame une rançon allant de quelques centaines à plusieurs milliers d’euros à payer en crypto monnaie sur un compte dont il fournit les coordonnées sous peine de tout révéler à l’entourage personnel de sa victime en publiant les fameuses vidéos…

Comme l’explique très clairement cybermalveillance.gouv.fr sur sa page dédiée, tout est faux, même quand l’expéditeur du message utilise l’adresse mail de sa victime ou affiche un de ses mots de passe. Il s’agit d’une tentative d’escroquerie misant sur la crédulité et la peur du chantage.

Cybermalveillance indique également l’attitude à adopter en cas de tentative d’escroquerie : ne pas paniquer, ne pas répondre au message, ne rien payer, changer ses mots de passe, conserver des preuves et porter plainte, de façon à contribuer aux enquêtes en cours pour identifier et poursuivre les escrocs en justice.

Outre son site Web sur lequel on trouve de précieux conseils pratiques, Cybermalveillance offre deux services téléphoniques :

      • Info Escroqueries, au 0 805 805 817 (appel gratuit) du lundi au vendredi de 9 h 00 à 18 h 30 (service du ministère de l’Intérieur).
      • Net Écoute, au 0 800 200 000 (appel gratuit), du lundi au vendredi de 9 h 00 à 19 h 00, ligne d’écoute nationale anonyme et confidentielle destinée aux internautes confrontés à des problèmes dans leurs usages numériques.

Source : Comment Ça Marche

(17/04/2020)

La visioconférence en 2 clics

À l’heure où la plupart de nos adhérents doit rester sagement confinée, la visioconférence est un moyen de communication qui permet de voir (visio) et de parler (conférence) facilement à ses proches. Mode d’emploi.

Contrairement à Skype, Framatalk vous permet de discuter à plusieurs sans installation complexe de logiciel ni inscription. Vous discutez simplement, sans enregistrement de vos données personnelles. Tout se passe entre vous et vos interlocuteurs, directement depuis votre navigateur web.

NB : Cet outil ne fonctionnant pas correctement avec le navigateur Mozilla Firefox, privilégiez Chrome, Opéra ou Edge.

Prise en main

Rendez-vous sur la page d’accueil de Framatalk : https://framatalk.org/accueil/fr/

1 – Créez un « salon », c’est-à-dire un espace de discussion en cliquant sur le bouton suivant :


En fonction des disponibilités du réseau, Framatalk vous dirige vers l’une des 150 instances partenaires.

2 – Autorisez votre navigateur à utiliser votre micro et votre webcam

3 – Invitez vos correspondants à vous rejoindre en leur envoyant par courriel l’adresse du salon (cliquez sur le bouton « Inviter un participant » dans la barre du bas pour l’obtenir ; copiez le lien et collez-le dans un email adressé à vos interlocuteurs).

Pour les plus avertis, dans les options, il vous est possible de protéger votre salon par un mot de passe, tchatter, gérer vos contacts, activer/désactiver le son et la vidéo…

En période de confinement, l’accès et la qualité des échanges peut être affectée en fonction de la qualité du réseau. Privilégiez des horaires moins demandés. Désactivez la caméra si besoin.

Télécharger la fiche pratique

(01/04/2020)

Bien utiliser sa messagerie

L’utilisation d’un service de messagerie électronique est devenue courante, voire indispensable. Oui, mais attention tout de même ; quelques précautions sont à prendre pour éviter certaines surprises…
 

Plusieurs adresses de messagerie

Par défaut, vous utilisez l’adresse de messagerie fournie par votre fournisseur d’accès à internet (Orange, SFR, Free…), mais rien ne vous empêche d’en créer une autre pour communiquer avec vos amis ou faire des achats en ligne. De nombreux clients de messagerie sont à votre disposition : Gmail, Hotmail, GMX, Roundcube…

Un mot de passe sécurisé

Pour chaque compte créé, il est nécessaire d’attribuer un mot de passe. Celui-ci doit idéalement être composé d’au moins 8 caractères, comprenant au moins 1 chiffre, 1 majuscule et 1 symbole (% – !…). Notez sur un document externe à l’ordinateur les identifiants et mots de passe ainsi créés. Evitez d’utiliser le nom de votre animal ou une date de naissance. Il existe un moyen mnémotechnique de mémoriser un mot de passe en utilisant une phrase avec la première lettre de chaque mot. Par exemple : CM&Jsm3pe! (Chloé Malo & Julie sont mes 3 petits enfants !). Enfin, il est préférable d’utiliser à minima un mot de passe différent pour votre messagerie et vos comptes bancaires.

Pour gérer plus facilement ses mots de passe, il existe des logiciels gratuits ou des extensions à votre navigateur qui permettent de n’utiliser qu’un seul mot de passe : LastPass ou Keepass .

Un filtre anti-spam activé

Les courriers identifiés comme indésirables par votre messagerie sont automatiquement rangés dans le dossier « spams », « indésirables » ou encore « pourriels » et effacés au bout d’un laps de temps que vous pouvez paramétrer. Il arrive que certains envois « sûrs » soient classés à tort dans cette catégorie. Pour éviter que cela se reproduise ajoutez l’adresse concernée dans la liste des « expéditeurs autorisés ».

Une rédaction disciplinée

Le terme « CC » ne signifie pas copie cachée, mais « copie carbone » (un vieux souvenir de l’ère papier…). Quand on ajoute une adresse dans le champ « CC », tous les destinataires du message y ont accès, et tous se retrouvent associés au contenu de l’email. La copie carbone s’adresse donc à un groupe dont les destinataires se connaissent et acceptent l’échange groupé.

Il faut donc préférer le champ « CCI » (pour « copie carbone invisible » : les adresses saisies dans ce champ ne sont pas visibles des autres destinataires) lorsque l’on effectue un envoi groupé à plusieurs personnes qui ne se connaissent pas et dont la confidentialité doit être préservée.
A réception d’un message, il faut être prudent lorsque l’on choisit de « Répondre à tous » ou de « Transférer » le message. Il faut d’abord penser à faire disparaître les adresses reprises dans les en-têtes.

Des pièces jointes trop lourdes

Envoyer quelques photos en haute définition n’est pas toujours possibles depuis votre messagerie car l’envoi de pièces jointes est limité à quelques Mo. Il existe cependant un moyen d’envoyer gratuitement des centaines de photos sans difficultés. Pour cela, il faut se rendre sur certains sites en français comme grosfichiers, transfernow ou wetransfer.

Attention aux mails frauduleux

Appelé hameçonnage ou pishing, cette pratique qui consiste à vous envoyer un mail dans le but de dérober vos noms d’utilisateur, mails, mots de passe… et ainsi utiliser votre carnet d’adresses ou effectuer des paiements et des virements frauduleux. (Voir article ci-dessous).

Testez votre éligibilité à internet

Quel est la meilleure offre au niveau performances, tarifs ? A partir de votre numéro de téléphone fixe, vous pouvez comparez les différentes offres compatibles avec votre lieu de résidence.

(Voir article ci-dessous)

(26/01/2018)